Prendre la décision d’augmenter les salaires de 30% comme l’a fait le RESTAURANT LES GRANDS BUFFETS à Narbonne (195 sal.) pour rendre attractif une profession, sans générer de charge suppl. et créer une dynamique, c’est possible. Ce n’est pas une annonce… 2 mois après  ILS L’ONT FAIT et ça matche :

  • pas de coût suppl. pour l’entreprise
  • des salariés motivés
  • un regain d’énergie, l’impulsion de bien-être au travail
  • la satisfaction d’une clientèle accueillie tel Un invité

Depuis, 546 candidats qui ont postulé pour y travailler

Comment ont-ils fait : Une approche pragmatique (analyse des paramètres sociaux/ juridiques), un accompagnement par un Avocat expert en Droit Social&RH et un brin d’ingéniosité.

Les accompagnant depuis 25 ans en RH, quelques pistes… car «l’expérience de chacun est la richesse de tous».

1- Une réflexion à méditer :

Savoir qu’il existe des outils en France pour redistribuer du pouvoir d’achat sans trop impacter la masse salariale,  générer des charges sociales (la double peine).

Il suffit d’insuffler un Cap : Les rendre attractifs. 4 idées  simples, efficaces:

  • assouplir la formule de calcul de la Participation
  • passer le plafond d’exonération à 30% de la masse salariale sur l’intéressement/participation
  • en faire un contrat sui generis sécurisé, sans charge : Du moment que le plafond légal d’exonération est respecté, pas de redressement URSSAF ni charges sur les sommes versées ce qui implique d’enlever la notion de «non-substitution au salaire»
  • Passer la durée de blocage de 5 à 3 ans pour la défiscalisation des sommes

2- La boîte à outils :

2.1.  La participation :

Obligatoire pour les + 50 sal., en entreprise, elle permet la redistribution d’une partie des bénéfices sans ch. soc.

Vous pouvez construire votre accord de participation, en faire un outil optimisé : En sus des clauses obligatoires légales, il faut prévoir des modalités accolées à un accord d’intéressement ou plan d’épargne entreprise (PEE).

Les sommes sont bloquées (5 ans) mais il existe de nombreux cas de déblocage : Si le salarié en fait la demande, le versement s’opère de suite .

Pour le salarié, les avantages sociaux/fiscaux sont nombreux : exonération de cot. soc.; seule la CSG/CRDS est due. Pas d’impôt.

Dans les entreprises de – 250 salariés : Pas de cot. soc., forfait social.  Fiscalement, la participation est déduite du bénéfice. L’employeur est exonéré de taxe de salaires/apprentissage.

2.2. L’intéressement, un outil fabuleux

L’intéressement est facultatif, aléatoire et possible peu importe la taille de l’entreprise du moment que l’on a UN salarié. Il associe collectivement les salariés aux résultats éco de l’entreprise.

Sa durée varie de 1 à 3 ans (loi n°2020-734 du 17 juin 2020) via un accord d’entreprise OU une décision unilatérale de l’employeur, (entreprise de – 11 sal.)

Dans un contrat d’intéressement, on définit l’aléa retenu, les clés de répartition, etc… Il résulte d’une formule de calcul LIBRE.

La répartition peut être uniforme (les salariés reçoivent un montant identique), proportionnée au temps de présence OU combinés, avec des clés de répartition par Unité de travail.

Il suffit d’un peu d’ingéniosité pour en faire un outil efficace, favoriser le pouvoir d’achat des salariés/dirigeants salariés ou pas de PME.

Seul bémol : le total des primes d’intéressement est plafonné à  20 % du total des salaires bruts .

Pour l’entreprise, même régime d’exonération que la participation.

Si la prime est versée, le salarié est imposé ; si la somme est bloquée 5 ans sur un plan d’épargne salariale (PEE), pas d’impôt.