Les correspondances adressées ou reçues par le salarié sur son lieu de travail sont présumées avoir un caractère professionnel. L’employeur peut donc les ouvrir même en l’absence du salarié. Tel est le cas lorsque les lettres ne comportent aucune mention les identifiant comme personnelles ou confidentielles.

 Arrêt du 11 juillet 2012 n°11-22972