les derniers arrêts de la Cour de cassation sur les NTICL’employeur peut  sanctionner le salarié et notifier voire un licenciement pour pour faute grave en cas de manquement grave et preuves à l’appui.

Un point sur les derniers arrêts  rendus par la Cour de Cassation:

Arrêt du 30 mai 2007, 05-43.102 :L’employeur peut prendre connaissance des courriels des salariés à condition de rapporter la preuve qu’ils ont voacation à être professionnel et qui ne soient pas identifiés comme personnels ou que l’usage de l’ordinateur est exclusivement à finalité professionnelle

Arrêt du 12 février 2013 n° 267 FS P B : L’employeur est en droit d’accéder aux données contenues dans une clef USB personnelle du salarié dès lors qu’elle est connectée à l’ordinateur mis à la disposition du salarié par l’entreprise.

Arrêt du 18 mars 2009, 07-44.247 :Les salariés peuvent se connecter à internet pour des raisons privées pendant les heures de travail mais l’abus est sanctionné.

Arrêt du 9 février 2010, 08-45.253 :L’employeur peut contrôler les connexions Internet de ses salariés à condition de le déclarer à la Cnil et d’en informer individuellement chaque salarié.

Arrêt du du 17 mai 2005, 03-40.017 et 17 juin 2009, 08-40.274 :L’employeur peut ouvrir des fichiers informatiques professionnels contenus dans le disque dur du salarié y compris des fichiers informatiques identifiés comme personnels contenus dans le disque dur du salarié du moment qu’il est présent ou tenu informé; s’il est absent et non informé, cela est apprécié au cas par cas en fonction des évènements conduisant à un consultation du disque dur inopiné.

Arrêt du 21 octobre 2009, 07-43.877, arrêt du 8 décembre 2009, 08-44.840 et arrêt du 15 décembre 2009, 07-44.264 : Le salarié qui identifie comme personnels des fichiers par ses initiales ou son prénom du salarié n’échappe pas par ce moyen à tout contrôle. Seule la mention “personnel” sur les fichiers permet de présumer leur caractère non professionnel. Ni les initiales du salarié  ni son prénom  ne le proège contre tout contrôle .

Arrêt du 8 décembre 2009, 08-44.840 et du 18 octobre 2006, 04-48.025 : L’employeur peut consulter l’ordinateur y compris s’il est accessible par un code d’accès connu des seuls informaticienset y compris si le salarié a crypté son poste informatique.